Architecture en Belgique

L’architecture en Belgique.

L’histoire de l’architecture belge remonte dans les années 30 où le style d’édifices totalitaire prévaut. Cette tendance qui a fait tabac (fureur) dans les pays fascistes à cette époque se reflète dans les pays démocratiques comme le Belgique ou la France. En Hexagone l’exemple le plus saisissant de ce style de construction totalitaire est la place du Trocadéro. Tandis qu’en Belgique, on peut mentionner entre autres le Stade du centenaire ou encore l’assurance générale de Trieste.

Entre les deux guerres,

le style monumental, le modernisme, l’art déco, le style beaux-arts étaient au goût au jour. Ce dernier dévoile la quête prononcée pour l’éclectisme dans l’architecture belge. La construction des bâtiments grandioses a connu un instant de répit avec la deuxième guerre mondiale pour reprendre un nouveau souffle vers la fin des années 40 jusqu’à la fin des années 60. La banque nationale, la gare du nord et celui du centre en sont parmi les exemples d’édifices monumentaux.

A part ceux qui sont localisés sur le plateau de Heysel, la plupart des bâtiments monumentaux bruxellois sont regroupés autour de la gare du Nord et les boulevards aux alentours. De 1929 à 1969, on dénombre une trentaine de grandes constructions à Bruxelles. Ces sièges, palais, galeries, gare, stades sont des œuvres des nombreux architectes tels que Maxime Bruffaut, Philippe Dumont etc. Le complexe du Mont des arts qui comprend le palais de Congrès, la bibliothèque royale Albert 1er et le Palais de la dynastie est achevé en 1969.

A la fin des années 70,

les édifices monumentalistes s’effacent pour laisser la place à la construction postmodernisme. L’immeuble Stéphanie 1 inaugure ce style qui sera vite adopté par de nombreux gratte-ciels dans les grandes villes. Le North Galaxy towers, le parlement européen, la tour des Finance en sont des réalisations postmodernes. Cette aspiration postmodernisme est aussi teintée de la tendance art déco et l’architecture fonctionnaliste.